mercredi 31 décembre 2008

Témoignage

Trouvé sur "Le Post" :

Reste à déterminer sa part de responsabilité. Comment les produits ont-ils pu être confondus ? Sur le blog de Maître Eolas, avocat, qui parle de cette affaire, dans les commentaires, quelqu'un qui se présente comme une personne "travaillant dans le même service que l'infirmière" veut relativiser son implication :

"Je travaille dans ce service et je peux vous certifier que 80 % des choses dites par le père sont FAUSSES ! La souffrance fait peut-être exagérer les choses, mais quelques rectifications s'imposent :
- Le père n'a pas fait de massage cardiaque puisqu'il s'est inquiété et a hurlé lorsque l'enfant commençait à être somnolent.
- Une soignante est arrivé dans les 10 secondes après les hurlements du père. A ce moment là, le scope montrait que l'enfant avait de bonnes constantes (pouls saturation), mais vu l'état clinique, elle a vite appelé du secours.
- En 5 minutes, la chef de garde est arrivée des urgences, et a commencé la réanimation. La chef de Réa est arrivée 5 minutes plus tard.(...)

- Enfin, le flacon de chlorure de magnésium a été livré par la pharmacie, alors qu'il est interdit dans les services et ressemble à l'identique au vrai flacon qu'elle devait poser : le B46..."

Mais ces déclarations ne peuvent-être vérifiées... car l'internaute laissant le commentaire ne laisse pas d'adresse mail...

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